Diplomatie

San­dra Chou­fani ‘‘ La Côte d’Ivoire est un par­te­naire cen­tral de la stra­té­gie du Canada pour l’Afrique ’’

Nom­mée récem­ment ambas­sa­deur extra­or­di­naire et plé­ni­po­ten­tiaire du Canada près la Répu­blique de Côte d’Ivoire, SE Mme San­dra Chou­fani livre ses pre­mières impressions.

Vous êtes en poste à Abid­jan depuis quelques mois. Quelles sont vos pre­mières impres­sions sur la Côte d’Ivoire ?

Depuis mon arri­vée à Abid­jan, il y a quelques mois, j’ai été pro­fon­dé­ment mar­quée par l’accueil cha­leu­reux des Ivoi­riennes et des Ivoi­riens. Dès mes pre­mières ren­contres offi­cielles, j’ai perçu la soli­dité, la richesse et la diver­sité des rela­tions entre la Côte d’Ivoire et le Canada, ainsi que la volonté par­ta­gée de les appro­fon­dir, tant sur le plan bila­té­ral que dans les enceintes mul­ti­la­té­rales comme l’Onu, l’Union afri­caine ou la Fran­co­pho­nie. Abid­jan m’a éga­le­ment impres­sion­née par son dyna­misme éco­no­mique. La vita­lité de la capi­tale se lit dans son sky­line moderne, ses infra­struc­tures ambi­tieuses et l’éner­gie qui anime ses quar­tiers. J’ai eu la chance de sor­tir de la métro­pole, notam­ment lors d’un échange ins­pi­rant avec les étu­diants de l’Ins­ti­tut natio­nal poly­tech­nique à Yamous­sou­kro. J’y ai aussi visité la Basi­lique Notre Dame de la Paix, un chefd’oeuvre archi­tec­tu­ral qui témoigne du savoir-faire et de l’audace ivoi­riens.

Enfin, je reste émer­veillée par la végé­ta­tion luxu­riante du pays, qui reflète à sa manière la géné­ro­sité et la cha­leur humaine du peuple ivoi­rien.

Quels sont les axes majeurs de votre mis­sion diplo­ma­tique au cours des pro­chaines années ?

Au cours des pro­chaines années, ma mis­sion consis­tera d’abord à pour­suivre et à appro­fon­dir l’excellent tra­vail accom­pli par mes pré­dé­ces­seurs, qui ont contri­bué au déve­lop­pe­ment d’une ami­tié solide et des rela­tions par­ti­cu­liè­re­ment riches entre le Canada et la Côte d’Ivoire. J’arrive, en effet, à un moment char­nière, quelques mois seule­ment après l’annonce, en mars der­nier, de la Stra­té­gie du Canada pour l’Afrique, qui pro­pose un ensemble d’ini­tia­tives ambi­tieuses des­ti­nées à ren­for­cer l’enga­ge­ment cana­dien sur le conti­nent.

L’un de mes objec­tifs sera de veiller à ce que la Côte d’Ivoire figure parmi les par­te­naires de pre­mier plan dans la mise en oeuvre de cette stra­té­gie.

Quels sont les résul­tats atten­dus par la mise en oeuvre de cette stra­té­gie ?

Nous visons des résul­tats tan­gibles à moyen terme, en lien avec les inté­rêts éco­no­miques et com­mer­ciaux du Canada, tout en main­te­nant ses enga­ge­ments en matière de réduc­tion de la pau­vreté, de rési­lience, d’inclu­sion et de sta­bi­lité.

Mon man­dat s’ins­crit éga­le­ment dans un contexte mon­dial mar­qué par des défis impor­tants pour la démo­cra­tie, la sta­bi­lité et la pros­pé­rité. Face à ces enjeux, il est essen­tiel de conso­li­der et de diver­si­fier nos par­te­na­riats, en par­ti­cu­lier avec les pays qui par­tagent nos valeurs et notre vision d’un ave­nir paci­fique et inclu­sif. La Côte d’Ivoire occupe, à cet égard, une place cen­trale.

La pré­sence, en décembre der­nier, de l’Envoyé spé­cial du Canada pour l’Afrique à l’inau­gu­ra­tion du man­dat du Pré­sident Ouat­tara illustre clai­re­ment cette volonté de tra­vailler ensemble, de manière construc­tive et durable, afin de contri­buer à un monde plus stable, plus juste et plus pros­père.

Vous avez rai­son de sou­li­gner la pro­fon­deur et la diver­sité de la coopé­ra­tion entre le Canada et la Côte d’Ivoire. rela­tions s’appuient donc sur des fon­de­ments solides : des valeurs com­munes en matière de démo­cra­tie, de droits de la per­sonne, d’éga­lité de genre et de gou­ver­nance inclu­sive. Elle est éga­le­ment por­tée par une langue par­ta­gée, qui faci­lite nos échanges dans les domaines de l’édu­ca­tion, de la culture et de la recherche, ainsi que par des liens humains très forts, nour­ris par une impor­tante com­mu­nauté ivoi­rienne au Canada.

Dans un contexte mar­qué par des trans­for­ma­tions géo­po­li­tiques et cli­ma­tiques majeures et par l’émer­gence de nou­velles tech­no­lo­gies, il est essen­tiel de ren­for­cer notre col­la­bo­ra­tion pour éla­bo­rer des solu­tions inno­vantes et durables. Sur le plan éco­no­mique, nous nous réjouis­sons de la pré­sence signi­fi­ca­tive du Canada dans le sec­teur minier, mais nous voyons éga­le­ment un poten­tiel impor­tant pour mobi­li­ser l’exper­tise cana­dienne en réponse aux besoins et prio­ri­tés de la Côte d’Ivoire dans d’autres sec­teurs afin de géné­rer des retom­bées mutuel­le­ment béné­fiques.

Quelles sont vos prio­ri­tés en matière de déve­lop­pe­ment ?

En matière de déve­lop­pe­ment, nos prio­ri­tés s’alignent étroi­te­ment sur celles de la Côte d’Ivoire, notam­ment le Plan natio­nal de déve­lop­pe­fes­sion­nelle), la pro­mo­tion d’une crois­sance inclu­sive et durable et le sou­tien à la sta­bi­lité et la cohé­sion sociale. Nous capi­ta­li­sons sur nos efforts de longue date dans les domaines de l’édu­ca­tion, de la santé, de l’éga­lité de genre et de la rési­lience cli­ma­tique. Enfin, je me réjouis de consta­ter un dyna­misme renou­velé dans nos échanges cultu­rels, illus­tré par la pré­sence crois­sante d’artistes ivoi­riens au Canada et par l’inté­rêt gran­dis­sant pour la créa­tion cana­dienne en Côte d’Ivoire. En somme, ce ne sont ni les défis ni les oppor­tu­ni­tés qui manquent. Et nous avons la volonté et les outils pour les sai­sir ensemble.

Sur le plan éco­no­mique, quels sont selon vous, les sec­teurs ivoi­riens les plus attrac­tifs pour les inves­tis­seurs cana­diens ?

Pre­mier inves­tis­seur étran­ger dans le sec­teur minier, le Canada accom­pagne la Côte d’Ivoire dans le déve­lop­pe­ment d’un sec­teur minier res­pon­sable, de plus en plus engagé dans la réduc­tion de son empreinte car­bone. Le Canada sou­haite vive­ment ren­for­cer et diver­si­fier sa coopé­ra­tion éco­no­mique et com­mer­ciale dans plu­sieurs autres sec­teurs et à plu­sieurs niveaux. Il existe de nom­breuses oppor­tu­ni­tés d’inves­tis­se­ment pour le déve­lop­pe­ment de divers pro­jets d’infra­struc­ture dans la

tion et des com­mu­ni­ca­tions détient un immense poten­tiel comme c’est le cas en matière de trans­for­ma­tion, de valo­ri­sa­tion et de dis­tri­bu­tion de pro­duits agri­coles, ani­males et halieu­tiques. De même, l’amé­lio­ra­tion des cor­ri­dors et liens régio­naux de la Côte d’Ivoire avec ses voi­sins, notam­ment le Bur­kina Faso, le Mali, le Ghana et le Libe­ria repré­sentent éga­le­ment des oppor­tu­ni­tés d’affaires inté­res­santes pour des pres­ta­taires cana­diens sou­hai­tant pour­suivre des pro­jets struc­tu­rants avec des par­te­naires locaux.

Com­ment le Canada envi­sage-t-il d’accom­pa­gner la Côte d’Ivoire dans ses efforts de tran­si­tion éner­gé­tique et de crois­sance durable ?

Le Canada demeure plei­ne­ment engagé dans la lutte mon­diale contre les chan­ge­ments cli­ma­tiques. D’ailleurs, dans le cadre de ses enga­ge­ments pris au titre de l’Accord de Paris, le Canada contri­bue à hau­teur de 5,3 mil­liards de dol­lars cana­diens au finan­ce­ment inter­na­tio­nal des­tiné à sou­te­nir la tran­si­tion éner­gé­tique et la crois­sance durable.

En Côte d’Ivoire, cet enga­ge­ment se tra­duit par un appui ren­forcé et ciblé. Le Canada mise à la fois sur des finan­ce­ments accrus, des pro­jets de rési­lience cli­ma­tique et un cadre de coopé­ra­tion élargi pour accom­pa­gner le pays dans sa tran­si­tion éner­gé­tique.

Plu­sieurs ini­tia­tives concrètes illus­trent cet enga­ge­ment. Le Canada finance notam­ment le Pro­jet action fémi­niste cli­ma­tique, d’un mon­tant de 942 838 CAD mis en oeuvre avec le minis­tère de l’Envi­ron­ne­ment, du Déve­lop­pe­ment durable et de la Tran­si­tion éco­lo­gique, le Pro­jet d’adap­ta­tion cli­ma­tique basée sur la nature dans les forêts gui­néennes d’Afrique de l’Ouest doté d’envi­ron 8 500 000 CAD, en par­te­na­riat avec les minis­tères ivoi­riens en charge de l’Agri­cul­ture; de l’Envi­ron­ne­ment et des Eaux et Forêts.

Avez-vous des contri­bu­tions finan­cières dans les pro­jets de la Banque afri­caine de déve­lop­pe­ment ?

L’appui cana­dien passe aussi par des contri­bu­tions majeures aux méca­nismes finan­ciers de la Banque afri­caine de déve­lop­pe­ment (Bad) dont béné­fi­cie direc­te­ment la Côte d’Ivoire. Parmi ceux-ci, figurent le Fonds Agri-Food SME Cata­ly­tic Finan­cing Mecha­nism (Acfm) d’envi­ron 100 000 000 CAD et des­tiné à sou­te­nir les Pme, en par­ti­cu­lier celles diri­gées par des femmes, le Fonds Canada-Afri­can Deve­lop­ment Bank Cli­mate Fund doté d’envi­ron 132 000 000 CAD et com­bi­nant assis­tance tech­nique et inves­tis­se­ments, le Afri­can Fer­ti­li­zer Finan­cing Mecha­nism financé à hau­teur de 10 000 000 CAD pour pro­mou­voir une agri­cul­ture durable.

On peut éga­le­ment citer l’Africa Disas­ter Risk Finan­cing Pro­gramme appuyé à hau­teur de 14 000 000 CAD pour ren­for­cer la ges­tion des risques cli­ma­tiques et le Africa Cli­mate Change Fund qui sou­tient notam­ment les ini­tia­tives por­tées par les femmes dans la tran­si­tion éner­gé­tique.

Par ailleurs, le Canada suit avec beau­coup d’inté­rêt les avan­cées ivoi­riennes en matière de tran­si­tion éner­gé­tique, notam­ment l’objec­tif ambi­tieux d’atteindre 45% d’éner­gies renou­ve­lables dans le mix éner­gé­tique d’ici 2030, réaf­firmé lors de la Cop27. Les pro­jets récem­ment annon­cés par le gou­ver­ne­ment, dont la construc­tion de quatre cen­trales solaires tota­li­sant 200 MW, sus­citent un vif inté­rêt auprès du sec­teur privé cana­dien.

Le Canada est reconnu pour la qua­lité de son sys­tème édu­ca­tif. De nou­velles pistes de coopé­ra­tion uni­ver­si­taire ou de mobi­lité estu­dian­tine son­telles envi­sa­gées ?

Le Canada est devenu un par­te­naire de choix dans le domaine de l’édu­ca­tion et de la for­ma­tion pro­fes­sion­nelle. Il existe beau­coup de poten­tiel de ren­for­cer des par­te­na­riats ins­ti­tu­tion­nels exis­tants et d’iden­ti­fier des nou­velles pistes de col­la­bo­ra­tion en matière de déve­lop­pe­ment de pro­grammes de for­ma­tion sur mesure, for­ma­tion à dis­tance, la délo­ca­li­sa­tion de cur­sus et l’intro­duc­tion de pro­grammes aca­dé­miques inno­vants offrant la pos­si­bi­lité d’accu­mu­ler des cré­dits dans des éta­blis­se­ments accré­di­tés ici en Côte d’Ivoire avant de pour­suivre les études dans un éta­blis­se­ment basé dans toutes les pro­vinces et régions du Canada. Nous encou­ra­geons les jeunes ivoi­riens qui s’inté­ressent aux pro­grammes d’études et/ou de recherche au Canada de tou­jours se réfé­rer à des sources fiables d’infor­ma­tion, soit direc­te­ment avec les éta­blis­se­ments d’ensei­gne­ment accré­di­tés par les gou­ver­ne­ments des pro­vinces et ter­ri­toires, soit par l’entre­mise du Pro­gramme Édu­ca­nada (www.edu­ca­nada.ca) et de tou­jours se réfé­rer à Immi­gra­tion Réfu­giés et Citoyen­neté Canada https:// www.canada.ca/en/immi­gra­tion-refu­gees-citi­zen­ship. html) pour toute ques­tion por­tant sur l’éli­gi­bi­lité et l’émis­sion de per­mis d’études pour évi­ter que des étu­diants deviennent vic­times de fraude ou d’abus par des inter­mé­diaires non-auto­ri­sés.

Je tiens à sou­li­gner qu’il existe un fort poten­tiel de ren­for­ce­ment de par­te­na­riats ins­ti­tu­tion­nels mutuel­le­ment béné­fique non seule­ment au niveau uni­ver­si­taire mais de plus en plus en matière de for­ma­tion spé­cia­lisé en tech­no­lo­gies de l’infor­ma­tion, numé­ri­sa­tion et cyber sécu­rité, des métiers indus­triels et d’autres domaines géné­ra­teurs de crois­sance tels que l’hôtel­le­rie et le tou­risme.

En matière d’inclu­sion sociale et d’éga­lité hom­mes­femmes, un domaine clé pour le Canada, quelles actions conjointes pour­raient être déve­lop­pées ?

L’éga­lité des genres est tra­di­tion­nel­le­ment au coeur de l’aide inter­na­tio­nale cana­dienne. Trois lignes d’action struc­turent notre approche conjointe. Il s’agit du ren­for­ce­ment des orga­ni­sa­tions locales de femmes, afin de conso­li­der leur rôle dans la gou­ver­nance, la cohé­sion sociale et la pres­ta­tion de ser­vices com­mu­nau­taires, notam­ment dans les régions du Nord où les besoins sont les plus éle­vés.

Ensuite, l’auto­no­mi­sa­tion éco­no­mique, par le sou­tien aux coopé­ra­tives fémi­nines dans les filières cacao, manioc et autres pro­duc­tions agri­coles prio­ri­taires, ainsi que par l’accès aux ser­vices finan­ciers et à la for­ma­tion pro­fes­sion­nelle et enfin l’amé­lio­ra­tion de la santé et des droits repro­duc­tifs, par la pour­suite des pro­grammes en santé mater­nelle, santé des ado­les­centes et édu­ca­tion des filles, fac­teurs déter­mi­nants du capi­tal humain ivoi­rien.

En matière de diver­sité cultu­relle, grande valeur par­ta­gée par les deux pays, quels échanges ou pro­jets sou­hai­tez-vous encou­ra­ger entre artistes, ins­ti­tu­tions cultu­relles et acteurs du sec­teur ?

Comme je l’ai men­tionné pré­cé­dem­ment, nous nous réjouis­sons de la vita­lité des échanges cultu­rels entre le Canada et la Côte d’Ivoire, une dyna­mique lar­ge­ment faci­li­tée par notre langue com­mune et par l’ouver­ture natu­relle de nos deux scènes artis­tiques.

De nom­breux évé­ne­ments cultu­rels majeurs orga­ni­sés au Canada béné­fi­cient aujourd’hui d’une par­ti­ci­pa­tion ivoi­rienne remar­quée, qu’il s’agisse du Fes­ti­val vues d’Afrique, à Mont­réal ou du Fes­ti­val inter­na­tio­nal du film de Toronto.

À l’inverse, la Côte d’Ivoire offre éga­le­ment une pla­te­forme essen­tielle aux artistes cana­diens, notam­ment à tra­vers le Mar­ché afri­cain du spec­tacle d’Abid­jan (Masa), qui demeure l’un des car­re­fours cultu­rels les plus impor­tants du conti­nent.

Nous sou­te­nons plei­ne­ment ces échanges, car ils ren­forcent non seule­ment la créa­ti­vité et la visi­bi­lité de nos artistes, mais aussi l’ami­tié pro­fonde qui consti­tue le socle de nos rela­tions diplo­ma­tiques et humaines. Cela dit, les prio­ri­tés en matière de coopé­ra­tion cultu­relle ne sont pas défi­nies par l’ambas­sade. Elles émergent avant tout des artistes, des stu­dios de pro­duc­tion, des ins­ti­tu­tions et des pro­fes­sion­nels eux­mêmes. Au fil du temps, ils ont su bâtir des réseaux solides et dyna­miques, qui nour­rissent natu­rel­le­ment l’agenda cultu­rel entre nos deux pays et ouvrent la voie à de nou­velles col­la­bo­ra­tions.

Quel mes­sage sou­hai­tez-vous adres­ser aux par­te­naires, artistes, entre­pre­neurs et jeunes ivoi­riens dési­reux de col­la­bo­rer avec le Canada ?

Merci ! Je tiens à remer­cier toutes celles et ceux, par­te­naires, artistes, entre­pre­neurs et jeunes talents ivoi­riens, qui mani­festent un inté­rêt pour le Canada et contri­buent déjà, par leur créa­ti­vité et leur enga­ge­ment, à enri­chir nos échanges éco­no­miques, cultu­rels et humains. Leur dyna­misme consti­tue un ancrage essen­tiel à la rela­tion qui unit nos deux pays et éco­no­mies res­pec­tives : grâce à eux, nous appre­nons à mieux nous connaître, à mieux nous com­prendre et à bâtir des ponts durables entre nos socié­tés.

Je sou­haite les encou­ra­ger à pour­suivre cette démarche, à conti­nuer d’inno­ver, de créer et de col­la­bo­rer. Le Canada demeure ouvert aux ini­tia­tives por­teuses, aux pro­jets ambi­tieux et aux par­te­na­riats qui ren­forcent notre ami­tié et façonnent un ave­nir par­tagé, fondé sur la confiance, la diver­sité et l’inclu­sion. Nous encou­ra­geons par­ti­cu­liè­re­ment les jeunes, les femmes, les orga­ni­sa­tions com­mu­nau­taires et les acteurs de l’éco­no­mie sociale à enga­ger des ini­tia­tives contri­buant à une crois­sance inclu­sive, une pros­pé­rité par­ta­gée. Le Canada demeure ouvert aux col­la­bo­ra­tions inno­vantes et aux par­te­na­riats géné­ra­teurs de crois­sance qui ren­forcent notre ami­tié et qui créent des oppor­tu­ni­tés éco­no­miques durables et sou­tiennent le déve­lop­pe­ment du pays sur le long terme, en cohé­rence avec les prio­ri­tés de la Côte d’Ivoire.

Source : PressReader